La guerre en iran met l'asie en alerte
La crise du pétrole liée à la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran a plongé l'Asie dans une situation critique. Les pays de la région, déjà précaires, se préparent à affronter des prix élevés du carburant.
nLes économies asiatiques au bord du gouffre
nLes principaux risques pour les économies asiatiques sont l'augmentation des prix du carburant, les pressions sur les budgets publics et la sécurité de la disponibilité du pétrole.
nLes automobilistes de la région, mais en particulier ceux du sud-est asiatique, ressentent déjà les conséquences. Le prix de la gasoil a augmenté de 14 % depuis le début de la guerre, et de 42 % dans les pays du sud-est asiatique. En Philippines et au Myanmar, les prix ont même atteint des records, avec des augmentations de plus de 70 %.
nLes gouvernements asiatiques cherchent à atténuer l'impact en imposant des toppers sur les prix ou en réduisant les impôts. Le Japon, qui possède une réserve de pétrole stratégique équivalente à 254 jours de consommation, a commencé à la tirer pour soulager la pression. Mais même les pays riches de la région ne sont pas épargnés.
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La chasse aux économies d'échelle
nLes entreprises japonaises, notamment celles produisant des aperitifs, fermentent leur production car elles manquent d'huile pour friture. Les municipalités japonaises ont également reçu l'ordre de réduire leur consommation de fioul.
nLa situation est encore plus critique pour les pays pauvres de l'Asie qui dépendent largement des importations de pétrole. Le Pakistan, soumis à la surveillance du FMI, a dû augmenter les prix du carburant de 20 %.
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Les scénarios de l'avenir
nLe manque de pétrole pourrait également avoir des conséquences politiques en Asie. Les pays qui dépendent des importations de pétrole pourraient être contraints de se tourner vers les réserves stratégiques, ce qui pourrait provoquer des tensions régionales.
nEn fin de compte, la guerre en Iran pourrait entraîner une spirale d'inflation, même si les gouvernements imposent des toppers ou des réductions d'impôts. Les coûts élevés des transports et la rareté des engrais pourraient mettre encore plus de pression sur les prix des aliments, aggravant les difficultés économiques de la région.